sebastien a écrit : "Bonjour à toutes et tous,
à lire et relire les coups de putes de ce site, j'ai bien l'impression que moi aussi avec la complicité de quelques copains j'ai fait un coup de pute il y a quelques années.......
.......J'étais encore étudiant dans un lycée agricole et j'avais un copain de BTS que j'appelerais H qui avait le fantasme d'avoir une aventure avec une femme d'âge mur, bah voilà, c'était son truc et personellement je ne portait aucun jugement et trouvais même ça assez marrant...
Bref, les cours, les aprés-cours au bistrot, les bouffes entre potes, et les soirées au gîte rural, quand on est au fin fond de la campagne la vie suit son train-train monotonne et on ne rate pas une occasion de se distraire si on peut............Et l'occasion est arrivée comme ça, un début d'aprés-midi de novembre à 14 heures, comme une lettre qu'on attend pas.
(Il faut situer le contexte, H vivait en gîte rural avec deux autres potes M et C tout le confort d'un petit cottage en rase campagne et aucune intimité.)
C vien donc me voir avant la reprise des cours de l'aprés midi, et à son air goguenard je me dit qu'ils ont préparé une connerie ou un coup dont ils ont le secret, et il me dit : " tu connais pas la dernière ? H s'est ramassé le rateau du siècle, serieux je serais à sa place j'oserai même plus me montrer ! "
MOI - " C'est avec une meuf du lycée ? "
C - " non, non, monsieur à repondu à une annonce sur le journal " (tout en se fendant la gueule). Et là C toujours hillare me fait le détail de l'annonce comme quoi il s'agissait d'une femme de 50 ans qui souhaitait rencontrer un homme pour échange et plus si affinités etc..., et que comme il y avait un numero de telephone H avait appelé la dame en question.
L'interéssé étant là je me retourne vers lui...
MOI - Alors H tu t'es pris un rateau par maman ?
H - La salope, elle m'a cassé, je me suis tapé la honte !
MOI - Bah vas-y racconte elle t'a dit quoi ?
H - Elle m'a tué au téléphone, elle m'a dit que j'était gentil mais qu'à mon age je devrais m'interesser aux filles de 16 ans !
MOI - 16 ans ?
C (mort de rire) - oui, elle l'a pris pour un gamin !
H - Putain j'en ai 20, l'autre salope elle m'a collé la honte en plus je savais plus quoi dire M et C ils étaient à coté ils se foutaient trop de ma gueule.
Et visiblement la petite discussion au téléphone devait avoir fait son effet ils rigolaient toujours autant.
Je sentais bien l'aggacement de H mais le pire c'était sa frustration.....
H - Ce soir je la rappelle cette salope et cette fois je vais lui dire ce que je pense d'elle.
C - Il a pas compris il veut un deuxieme rateau ( mort de rire...)
H - non je vais la traiter cette poufiasse, j'ai trop la haine...
MOI - à mon avis, depenser du fric au téléphone pour l'insulter c'est pas vraiment le bon plan.
M - il s'en fout, le téléphone on le paie pas c'est compris dans le prix du gîte.
MOI - oui mais bon, quand même je vois pas le but de l'appeler juste pour la traiter, passe à autre chose H trouves en une autre...
Durant la conversation C faisait passer le scoop à toute la promo des aventures téléphoniques malheureuses de H et c'était sa fête....
H - non je deconne, je vais pas la traiter mais j'aimerais quand même voir sa tronche, savoir ce que j'ai raté...Si ça se trouve c'est un gros thon ?
M - oui ou bien un canon et là t'auras l'air bien con t'osera même pas lui parler...
H - non mais juste lui filer un rencart bidon et nous on sera là, elle saura pas que c'est nous qui l'avont appelé et comme ça je verrais sa tronche, en plus elle va poireauter pour rien cette connasse sa sera bien fait pour sa gueule !
C - oui mais gros malin quand tu va la rappeler elle va te reconnaitre !
H - ah merde c'est vrai ça ! Il faudrait que ce soit quelqu'un d'autre qui appelle à ma place......( un ange passe ), dis donc Seb ta la tchatche toi ? Tu pourrais faire ça pour moi ?
C - oui, viens bouffer au gîte ce soir on va se fendre la gueule....
......Et en effet ce soir là on s'est bien fendu la gueule.
L'aprés-midi s'est passé tranquillement, la fin d'aprés midi tout autant, j'ai accompagné mes trois potes H, C et M à la superette du village voisin faire les courses pour la petite bouffe du soir.
Je ne m'etendrait pas sur le repas qui a suivi dans la soirée et sur les bouteilles qui ont été vidées et je passerais directement à l'étape de l'entretien téléphonique proprement dit.
Il faut croire que mes potes avaient confiance en moi et qu'ils attendaient surement beaucoup de mon coup de fil à voir la façon dont j'était choyé, installé confortablement dans un fauteuil du salon ; on m'a apparté le téléphone comme l'objet de toutes les attentions, accompagné du journal avec l'annonce.
A cet instant présent le but de la manoeuvre était déjà un coup de pute, à savoir faire déplacer une femme qui allait attendre pour rien et repartir comme elle était venue, mais c'est la que parfois un coup de pute qui ressemble à un petard mouillé peut virer et se transformer en feu d'artifice.....vous allez comprendre.
Je prends donc connaisance de l'annonce, une annonce d'une femme qui souhaite rencontrer un homme en effet pour partager des loisirs, des sorties et bien entendu pour partager plus si affinités, certains d'entre vous se demanderont : "mais comment se fait-il que le numero personnel de cette femme figure dans l'annonce ? En general il faut passer par des agences...", vous comprendrez également le pourquoi du comment en lisant la suite...
Je prends donc une bonne inspiration et mes potes instalés autour de moi, studieux et pendus à mes levres me regardent composer le numero de l'annonce.... : "ALLO......."
( Suite à la mésaventure de H de l'aprés-midi je savais qu'il fallait jouer serrer, si un jeunot l'avait appelée pour satisfaire son fantasme, d'autres individus ne correspondant pas au profil recherché avaient pu en faire tout autant, et d'ailleur, le profil recherché c'était quoi ?... J'allais trés vite le trouver...)
Je ne racconterais pas le détail de toute la conversation qui a suivit pour deux raisons, la premiere c'est que ça deviendrait trop long etant donné que ce soir la je suis resté deux heures au telephone avec cette dame et la deuxieme c'est que bien entendu je ne me rappelle plus de tout ce que j'ai pu lui racconter comme innepties, mais juste l'essentiel.
J'avais choisi de jouer sur son terrain pour écarter la méfiance de cette dame je me présentais comme un homme qui appelait malgrés beaucoup de doutes et de réticences sur ce genre d'annonces, les derives qui pouvaient en decouler....Là je marquais un point car d'entrée de jeu elle m'a effectivement confiée qu'elle avait reçu quelques appels......disont innapropriés.
La confiance s'est ainsi instaurée, ce qui m'a permit d'aller de plus en plus loin dans le mensonge, et je ne sais pas si c'est le fait d'avoir mes potes qui buvaient chacune de mes paroles mais je me sentais porté par une sorte d'audace qui me fesait surrencherir dans le mensonge. Elle m'a parlé de sa vie, et moi de la mienne avec beaucoup d'imagination, ou plutôt d''exageration serait plus approprié.
Ce soir là on a parlé de beaucoup de choses, de son travail, elle etait professeur de danse, d'ailleur l'annonce avait été publiée par ses eleves, une surprise qu'elles ont voulu lui faire, moi je me suis présenté comme un entrepreneur, et devant sa credulité je n'ai pas hesité à rentrer de plus en plus dans le cliché, et plus sa prenait plus je poussait le vice, j'étais grand, sportif, les tempes grisonnantes, specialisé dans le commerce import-export, le regard bleu acier, à cela elle n'a trouvé à dire qu'elle etait enfin contente de trouver quelqu'un qui corresponde physiquement a ses attentes, tu m'etonne le cliché type du quinca triomphant seducteur et dynamique quelle femme n'aimerait pas, alors je me suis dit avec le physique je vais m'inventer un compte en banque et le train de vie qui va avec....
Mes potes étaient comme hysteriques devant autant de credulité vu les enormités que je débitait, je me suis confié à cette dame, en effet je lui ai révélé le pourquoi de mes craintes sur ce genre d'annonce, c'est que la plupart des femmes qui m'abordaient étaient venales, elles n'étaient interessées que par ma fortune.....qu'avais je donc dit là ! Elle m'a tout de suite compris, moi soulagé j'ai pu enfin lui parler de mes vacances dans mes propriétés aux quatres coins du monde, mais surtout de ce petit coin de paradis que j'affectionnait plus que tout aux antipodes, ou j'aimais faire escale, remonter le cour du danube dans mon bateau privé, en ayant rejoint ma datcha via mon jet privé, mais ou malheureusement la médiocrité du petit personnel fesait default. Oui j'était riche mais je ne voulais pas que ça se sache je recherchais l'amour avec un grand A, et cette dame aussi à été tres sincère quand je lui ai demandé ce qu'était pour elle la conception du couple, ça je m'en rappelle trés bien c'était quelque chose qui ressemblait à : " Pour moi le couple ce n'est pas que faire l'amour, c'est aussi pouvoir compter sur l'autre...m'aider à payer mes factures !"
H a laissé echapper un "la saloooope !" en entendant cela, car bien entendu le haut parleur du téléphone étant branché mes 3 potes profitaient de chaque phrase, moi même j'ai eu ce même ressenti, et me suis dit qu'en fin de compte l'argent pourri le monde, même l'amour ; là dessus je lui ait donc proposé de nous rencontrer si toutefois elle le voulais bien entendu ( je suis resté vraiment trés courtois du debut à la fin, trés fourbe aussi ). Elle semblait trés emballlée par la proposition ( ben tient, elle allait pas laisser le blaireau aux oeuf d'or s'envoller non plus ) et c'est vraiment à partir de là que le coup de pute est vraiment parti en live.....et la fin de la discussion ressembla un peu à cela
MOI - ça va être difficile, j'ai un emploi du temps qui malheureusement est trés trés chargé et cela me laisse peu de temps devant moi...
ELLE - Dites moi quand vous êtes libre je comprends trés bien
MOI - et bien je pourrais peut etre me liberer jeudi XX à 18 heures, est ce que pour vous c'est possible ?
ELLE - oh oui tout à fait
MOI - vous pouvez vous deplacer ?
ELLE - oui certainement
MOI - trés bien alors jeudi XX à 18 heures au bar de "l'hotel de ville" de XXXXville, vous verrez c'est un endroit charmant, vous ne pouvez pas vous tromper ma mercedes est garée devant, c'est tenu par des amis nous seront tranquille pour discuter, si toutefois vous ne me voyez pas je serais certainement derriere la salle, quand je viens les voir en général je leur fait leur comptabilité installé dans leur cuisine.
Jusque là, je pensais que le coup de pute etait bouclé, elle allait venir dans le bar se casser le nez et repartir mais il a fallut qu'elle me demande mon nom, et là.....
MOI - oh oui suis je distrait....vous demanderez à parler à michel XXXXX
En m'entendant prononcer ce nom mes trois potes sont devenus tout rouge, pourquoi me direz vous ? Et bien tout simplement parceque michel XXXXX ( aujourd'hui parti d'une sirose paix à son âme), était tout le contraire du portrait que je lui avait brossé pendant deux plombes, et on le connaissait bien le michel !
C'est vraiment bizare comme quoi en une fraction de seconde tout peux changer.
Sur ce il a fallu bien sur que je lui demande de mettre une tenue qui me permette de la distinguer, elle m'a donc fait part de son intention de venir vetue d'une capeline noire et d'un manteau rouge trés classe mais trés voyant aussi .
Nous nous sommes quittés en nous felicitant de certte discussion et en se donnant rendez vous à ce fameux jeudi...
Le jeudi ........
J'avoue que la journée m'a parue bien longue ce jeudi là, surtout qu'entre temps la nouvelle avait fait le tour, il avait fallu prevenir un autre pote de venir avec la mercedes modele grand luxe de son pere pour qu'il la gare devant le gourbi, et bien sur le mettre au parfum du plan "rencontre d'un soir, grand desespoir" ce qui fait qu'au lieu de se retrouver que tous les quatre dans le bar on est arrivé avec la moitié de la promo soit une bonne dizaine.
On est arrivé vers 17h30 on s'est dit il faut qu'on surveille michel, si il s'en va ce ne sera pas drole, et bien sur il était là, au bar, avec tous ses copains, ronds comme des queues de pelle, d'ailleur il n'y avait que des mecs dans le bar sauf une nana, une copine de la promo.
Et comme je le disait on le connaissait bien le michel, quand on fesait une soirée arrrosée il était jamais loin, toujours là pour mettre l'ambiance et nous montrer son cul, c'est dire, c'est tout un poême !
Lui aussi avait la cinquantaine, mais il en paraissait plutot 70 et bien arrosé, le teint rougeot violacé, les cheveux gras, toujours degueulasse sur lui mais il sentait toujour l'eau de cologne à plein nez et vraiment fort, bien trop fort ! Le plus impressionnant c'etait sa voix, une bonne voix bien cassée, bien raillarde, du a trop de tabac ou trop d'alcool ou trop des deux à la fois ; quand il l'ouvrait on n'entendait plus que lui, voila en quelques mot le profil du rendez vous qui attendait madame, la vulgarité je n'en parle pas c'est ce qui fait tout le charme du personnage, la cerise sur le gâteau.
Michel nous voyant arriver est venu nous saluer, bien entendu il n'etait au courant de rien lui non plus. et pour cause il etait tout content de nous dire qu'il était invité à diner ce soir là et qu'il allait partir....
Merde, notre connerie allait tomber à l'eau pour un diner qui tombait au mauvais moment et il y avait encore une demi heure à attendre, mais comment retenir michel ?...
C'est C qui avait le plus d'affinités avec l'individu qui à pris le devant des choses....
C - bon bah avant de partir tu va bien prendre un coup avec nous michel ?...
michel - nan, nan, nan la je suis pas en avance il faut que j'y aille
C - allez michel juste un verre pour trinquer
MOI - patron, un cognac pour michel !
michel - bon bah vite fait alors...
Oui vite fait......sitôt son verre vide on recommandait aussitot, michel est resté à notre table, verre apres verre, on lui a fait la totale, cognac, calva, armagnac... que du bon pour michel, quand on est arrivé au bistrot il était passablement emeché, mais aprés une demi heure en notre compagnie il était vraiment completement bourré, il nous raccontait comment au reveil le matin il avait la gaule, moi je me disait c'est du bon il va avoir des choses à lui dire, et la demi heure passée elle n'était toujours pas là, et il fallait continuer à faire picoller michel, au moins tant que son verre etait plein il etait obligé de rester pour le vider, normal !
Elle est arrivée avec un quart d'heure de retard, on y croyait plus je me rappelle encore de sa voiture, une petite citadine rouge sport tourner sur la place, ralentir devant la mercedes et se garer en face.
Ca y est, on y est, elle est là, mon coeur s'accelère, tout va aller trés vite, pourvu que ça ne se termine pas en scandale....
Elle descend de sa voiture, personne dans le bistrot ne l'a remarquée dehors sauf nous quatre on la reconnait, elle porte une grande capeline noire sur la tete et un manteau rouge petant comme la carosserie de sa voiture, et en plus elle a un petit chien qu'elle porte dans ses bras, ma parole un cliché vivant cette dame, une vraie bourgeoise.
Elle se dirige vers la porte du bar, je me dit qu'il ne faut pas qu'elle croise mon regard sinon elle risque de se douter de quelque chose, je ne vais pas pouvoir dissimuler, alors je tourne la tete vers le bar et ses occupants...j'entends la porte qui s'ouvre et là toutes les tetes des pilliers de bar, se tournent vers la porte et la fixent, je ne la vois pas , mais je sens le malaise ambiant, le brouhaha a laissé place à un silence de mort, les pochtrons la devisagent et pour cause elle denature avec l'endroit, moi je les regarde et je vois leur yeux vitreux fixé dans sa direction, j'entends ses pas et sans se demonter elle se dirige vers le patron qui derriere son comptoir parrait etonné aussi d'avoir une si coquette cliente dans son établissement.
Et là elle s'adresse au taulier...
ELLE - bonjour, je souhaiterais parler à monsieur michel XXXX je crois qu'il doit faire votre comptabilité dans votre cuisine ?....
LE PATRON - Hein ?!!! Michel !!!! Ma comptabilité dans ma cuisine ?!!!!!! Ah non ma petite dame michel c'est pas ma comptabilité qu'il me fait, c'est mon chiffre d'affaire !!!
Tout le monde eclate de rire dans le troquet, de mon coté j'ai vraiment du mal a me retenir de me marrer...
LE PATRON - tenez il est là avec les petits jeunes....... Oh Michel y a une dame qui te demande !
Michel - hein ? qui ? moi ?....
Un des piliers - allez vas-y michel soit pas timide !
un autre soiffard - oui vas - y michel montre lui de quoi t'es capable !
Tout le bar se fend la gueule, c'est les reflexions de la categorie trés grande classe....michel se léve, se présente (enfin comme il peut )
LA DAME - c'est bien vous michel XXXXX ?!
Michel - oui l'adresse est bonne !
Je vois sa tête elle est genée, elle n'ose pas comprendre elle à l'expression de quelqu'un qui viens de gagner au loto et qui ne realise pas encore qu'il a tiré le gros lot. Ca ricane tout le long du bar, les potes de michel se foutent de sa gueule, c'est un peu un remake de la belle et la bête qui se joue devant nous. Michel ne perd pas le sens de l'hospitalité, il lui paye un demi ! On sent bien qu'il connait les femmes du monde, et s'ensuit un semblant de conversation pour tenter de comprendre l'incomprehensible....Le patron rit comme un bossu, et ce n'est pas peu dire il est literalement plié derriere son comptoir, on ne le voit plus on entend juste son rire, dés qu'il reléve la tete c'est à nouveau pour se plier en deux dés qu'il voit le tête à tête de nos deux tourtereaux.
ELLE - et la mercedes dehors c'est bien la votre non ?
Michel - hein quelle mercedes ? j'ai pas de voiture, j'ai même pas le permis !
A chaque question de la dame et chaque réponse de michel c'est un eclat de rire general, un pas de plus vers l'humilation de l'infortunée visiteuse.
ELLE - (qui n'a pas encore compris qu'on se fout de sa gueule) Mais vous ne venez pas souvent ici ?
Michel - Ahhhh Siiiii, tous les jours ! Sauf le mercredi !
ELLE - ah, oui, vous avez vos enfants le mercredi ?
Michel - non, c'est parceque le mercredi c'est fermé !
Et oui, le mercredi c'est fermé, et toi pauvre conne qui voulait un portefeuille pour payer tes factures tu te ridiculise dans un bistrot avec un ivrogne et tout le monde se fout de ta gueule.
Le dernier eclat de rire et de mémoire j'ai bien cru que le patron allait s'etouffer derriere son comptoir c'est quand avant de partir elle lui a quand même demandé...
ELLE - mais vous êtes sur qu'il n'y a personne dans la cuisine ?...
Le patron n'a pas eu besoin de repondre, d'ailleur il riait de trop il ne pouvait plus parler, elle est repartie comme elle est venue, son petit chien dans les bras, elle n'a même pas bu son demi !
Michel XXXX n'a jamais su d'ou lui venait cette fabuleuse surprise, il a longtemps pensé que c'était des amis à lui qui lui avaient fait une farce, il n'avait presque pas tort.
Le patron du bar lui à vite compris apres le depart de l'infortunée d'ou venait ce vent de folie qui avait embrassé son bar en nous glissant un clin d'oeil complice.
Quant à la dame, on ne l'a jamais revue, elle a fait ses 120 kilomètres aller retour croyant rencontrer rockefeller, en lieu et place elle est tombée sur le pochetron du coin et pas des moindres, tout ça pour que d'autres pochetrons se foutent de sa gueule.
Voila, en ce qui me concerne je n'ai jamais autant ri de ma vie, et ma foi il n'y a pas eu mort d'homme, un gentil coup de pute bien mignon et bien marrant, quant à ses éléves je pense qu'elle leur a fait passer l'envie de remettre une petite annonce dans le journal...
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